Articles publiés dans Patrimoine Normand

« Terreur sur la Seine, les Vikings à l’assaut de Rouen », dans Patrimoine Normand N° 103, automne 2017.

« De Rouen à Yonville-l’Abbaye, lieux réels et fictifs dans Madame Bovary », dans Patrimoine Normand N° 103, automne 2017.

« L’abbaye de Hambye, vigie du bocage normand », dans Patrimoine Normand N° 103, automne 2017.

« Les maîtres sculpteurs d’Écouis », dans Patrimoine Normand N° 103, automne 2017.

« Abbaye Saint-Nicolas de Verneuil-d’Avre-et-d’Iton », dans Patrimoine Normand N° 102, été 2017.

« MuséoSeine, il était une fois un fleuve », dans Patrimoine Normand N° 102, été 2017.

– « Mégalithes des îles Anglo-Normandes », dans Patrimoine Normand N° 102, été 2017.

« Impression soleil levant », dans Patrimoine Normand N° 102, été 2017.

« Marais-Vernier, balade au pays des cigognes », dans Patrimoine Normand N° 101, printemps 2017.

« Abbayes Normandes – Route historique », dans Patrimoine Normand N° 101, printemps 2017.

PN N° 102

– « Le Havre 1517 ! Naissance d’une ville à la Renaissance », dans Patrimoine Normand N° 101, printemps 2017.

« Le Chrismale de Mortain ? », dans Patrimoine Normand N° 101, printemps 2017.

« Château de Carrouges, les clefs de l’histoire ? », dans Patrimoine Normand N° 100, hiver 2017.

– « Le savoir-faire des enlumineurs, artistes du fond des âges ? », dans Patrimoine Normand N° 100, hiver 2017.

– « Château-sur-Epte ? », dans Patrimoine Normand N° 99, automne 2016.

– « Les artisans de Vieil-Évreux, un savoir-faire dans la nuit des temps ? », dans Patrimoine Normand N° 99, automne 2016.

– « Mignonne allons voir… les roses en Normandie ? », dans Patrimoine Normand N° 98, été 2016.

– « La Tapisserie de Bayeux, histoires morales, grivoiseries et grands mystères ? », dans Patrimoine Normand N° 98, été 2016.

– « Maîtres verriers de Coutances ? », dans Patrimoine Normand N° 98, été 2016.

PN N° 100

« Guillaume, par la grâce de dieu duc des Normands », dans Patrimoine Normand hors-série « Normandie médiévale ″.

« Les hauts lieux de la Normandie ducale », dans Patrimoine Normand hors-série « Normandie médiévale ″.

« Quand un roi trépasse, l’heure des comptes », dans Patrimoine Normand hors-série « Normandie médiévale ″.

« Guillaume le Bâtard, l’enfance d’un chef », dans Patrimoine Normand hors-série « Normandie médiévale ″.

« Robert le Libéral, le glaive et la foi », dans Patrimoine Normand hors-série « Normandie médiévale ″.

« Les Normands d’Italie », dans Patrimoine Normand hors-série « Normandie médiévale ″.

« La Normandie, avant la Normandie ! », dans Patrimoine Normand hors-série « Normandie médiévale ″.

– « La Normandie, berceau de l’impressionnisme ? », dans Patrimoine Normand N° 97, printemps 2016.

– « Estuaire sauvage, au pas des mille et une couleurs », dans Patrimoine Normand N° 96, hiver 2016.

– « Musée du Débarquement d’Utah Beach », dans Patrimoine Normand N° 96, hiver 2016.

– « Elizabeth Castle, sentinelle de Jersey », dans Patrimoine Normand N° 96, hiver 2016.

– « Sées, histoire taille cathédrale », dans Patrimoine Normand N° 96, hiver 2016.

– « Pissarro et Le Havre », dans Patrimoine Normand N° 96, hiver 2016.

– « Du Washington à l’Île-de-France, la Compagnie Générale Transatlantique à la conquête des océans », dans Patrimoine Normand N° 95, automne 2015.

– « La Normandie à l’heure de l’unité », dans Patrimoine Normand N° 95, automne 2015.

– « Herm la discrète, perle des îles Anglo-Normandes », dans Patrimoine Normand N° 95, automne 2015.

– « Cap d’antifer, les valleuses aux merveilles », dans Patrimoine Normand N° 94, été 2015.

– « Aurigny forteresse sauvage », dans Patrimoine Normand N° 94, été 2015.

– « Les châteaux forts au temps de Guillaume le Conquérant », dans Patrimoine Normand N° 94, été 2015.

– « Jersey, promesse d’asile », dans Patrimoine Normand N° 93, printemps 2015.

– « Guernesey, rocher d’hospitalité », dans Patrimoine Normand N° 93, printemps 2015.

– « Musée des Sapeurs-Pompiers de Montville », dans Patrimoine Normand N° 93, printemps 2015.

« Mont et Merveille, 2015 année historique », dans Patrimoine Normand N° 93, printemps 2015.

– « Jeanne d’Arc et la Normandie », dans Patrimoine Normand N° 92, hiver 2015.

– « Sercq, mon village est une île », dans Patrimoine Normand N° 92, hiver 2015.

– « Dépôt monétaire de Grouville, le trésor perdu des Coriosolites ? », dans Patrimoine Normand N° 91, automne 2014.

– « Malheur aux vaincus, La Normandie de l’indépendance gauloise à la conquête romaine », dans Patrimoine Normand N° 91, automne 2014.

– « Royal Court de Guernesey, au nom de la loi… normande ! », dans Patrimoine Normand N° 91, automne 2014.

– « Pays de Lyons, il était une forêt », dans Patrimoine Normand N° 91, automne 2014.

– « Victor Hugo : Les travailleurs de la mer » , dans Patrimoine Normand N° 91, automne 2014.

– « Sainte-Adresse, Bruxelles normande », dans Patrimoine Normand N° 90, été 2014.

– « Sainte-Adresse, parmi l’écume inconnue et les cieux », dans Patrimoine Normand N° 90, été 2014.

– « La Perrière, la montagne couronnée », dans Patrimoine Normand N° 90, été 2014.

– « 1940, l’année terrible », dans Patrimoine Normand hors-série « Normandie 44″.

– « 1942, la Normandie, déjà ! », dans Patrimoine Normand hors-série « Normandie 44″.

– « Bombardements, Débarquement et bataille de Normandie – Information et désinformation dans la France occupée », dans Patrimoine Normand hors-série « Normandie 44″.

– « Normandie, septembre 1944, libérée, mais dévastée », dans Patrimoine Normand hors-série « Normandie 44″.

– « Guide général des musées et mémoriaux du Débarquement et de la bataille de Normandie », dans Patrimoine Normand hors-série « Normandie 44″.

– « Pays d’Auge, la clef des champs », dans Patrimoine Normand N° 89, printemps 2014.

– « Lisieux, capitale du pays d’Auge », dans Patrimoine Normand N° 89, printemps 2014.

– « Pays d’Auge, cœur de Normandie », dans Patrimoine Normand N° 89, printemps 2014.

– « Barfleur, porte du grand large », dans Patrimoine normand N° 89, printemps 2014.

– « Maupassant, Une vie », dans Patrimoine Normand N°88, hiver 2014.

– « Bec-Hellouin, au milieu coulait une rivière », dans Patrimoine Normand N°88, hiver 2014.

– « Château d’Alençon, de la forteresse médiévale à la prison », dans Patrimoine Normand N°88, hiver 2014.

– « Du Nautilus au Vendémiaire, le temps des catastrophes », dans Patrimoine Normand N°88, hiver 2014.

– « Du Nautilus au Vendémiaire, La conquête des fonds marins et la Normandie », dans Patrimoine Normand N° 87, automne 2013.

– « La prise du Château-Gaillard », dans Patrimoine Normand N° 87, Automne 2013.

– « Saint-Céneri-le-Gérei, Miracles pour un coin de paradis », dans Patrimoine Normand N° 87, automne 2013.

– « Cambremer, terroir d’excellence », dans Patrimoine normand N° 86, juillet, août, septembre 2013.

– « Harfleur en guerre, l’estuaire à l’heure angloise », dans Patrimoine normand N° 86, juillet, août, septembre 2013.

– « Orderic Vital et les premiers historiens normands », dans Patrimoine normand N° 86, juillet, août, septembre 2013.

– « Tous en Seine », dans Patrimoine Normand N° 85, avril, mai, juin 2013

– « Loups-garous en Normandie, quand la bête rôdait dans nos forêts », dans Patrimoine Normand N° 84, janvier, février, mars 2013.

– « Le privilège de saint Romain, le saint, la gargouille et le prisonnier », dans Patrimoine Normand N° 84, janvier, février, mars 2013.

– « La reine Mathilde, double féminin de Guillaume le Conquérant », dans Patrimoine Normand N° 83, octobre, novembre, décembre 2012.

– « Le Havre, cité médiévale ? », dans Patrimoine normand N° 82, juillet – août – septembre 2012.

– « Arlette de Falaise, la belle de la fontaine » dans Patrimoine normand N°82, juillet – août – septembre 2012.

– « Emma de Normandie, la reine aux deux couronnes », Patrimoine Normand N°81, avril – mai – juin  2012.

Les châteaux forts de Philippe Auguste (2007)

Ouvrage épuisé chez l’éditeur.

Au moment où apparaissent les premières grandes armes de jet à contrepoids, l’architecture militaire a besoin d’être réinventée. Le roi de France Philippe Auguste s’entoure donc d’hommes compétents qui créent de nouvelles structures révolutionnaires. Parmi cette élite rigoureusement sélectionnée, figure un certain Guillaume de Flamanville, maître d’œuvre de son état. Parvenu au crépuscule de son existence, ce professionnel réputé dicte ses mémoires à son jeune secrétaire.
Il se montre un bavard impénitent, assoiffé de connaissance et surtout désireux de transmettre sa science à la postérité. Sa quête personnelle tient en ces quelques mots : « La pierre et le bois habitent mon âme depuis l enfance et de la chaux humide coule dans mes veines. »

Les confidences du maître d’œuvre nous entraînent au cœur des chantiers de construction des châteaux forts, là où résonnent les coups de ciseau sur la pierre et de marteau sur l’enclume.

Les plans et photographies joints au récit témoignent de la force et de l’inventivité de l’architecture créée sous l’impulsion du roi de France.

Les Châteaux Forts de Philippe Auguste. Mémoires d’un Maître d’Oeuvre, Guillaume de Flamenville. Apt : Astrolabe, 2007. 68 p.

 

Les châteaux forts (2005)

Épuisé chez l’éditeur.

Aux yeux de l’homme moderne, le château fort constitue le monument emblématique des mille années d’histoire que nous avons coutume d’appeler  » Moyen Age « . Dans l’imaginaire collectif, des chevaliers bardés de fer s’affrontent courtoisement toutes bannières déployées en d’interminables tournois, à l’ombre de massives tours crénelées. Les malheureux paysans traînent leur misère en curant le fond des douves, maudissant discrètement l’avidité sans borne d’une noblesse omnipotente. Derrière les épaisses murailles, le maître des lieux tient sa cour, exerce son pouvoir absolu, se livre à de gargantuesques ripailles en évoquant ses parties de chasse ou ses exploits guerriers. De temps à autre un hobereau du voisinage vient lui jeter un défi, comme pour rompre une existence trop monotone et se lance avec ses hordes à l’assaut de ses remparts. La réalité est bien évidemment beaucoup plus nuancée. Le concept de château fort, demeure seigneuriale fortifiée, n’apparaît que dans la seconde moitié du IXe siècle. Les méthodes de construction et les techniques de siège vont alors connaître une évolution incessante, dans une course effrénée à l’efficacité optimale : l’attaquant veut forcer la place ; le défenseur doit à tout prix l’empêcher d’y pénétrer. Cette étude se propose d’étudier ce double phénomène et de le réinsérer dans son contexte historique, afin d’en mieux appréhender les contours. Émaillée de nombreuses anecdotes et de multiples repères chronologiques, elle présente de manière vivante des temps lointains hauts en couleurs. Ce passé ainsi ressuscité fut le quotidien de nos ancêtres. Elle démontre également que le réflexe immémorial de fortifier pour survivre ne s’est pas éteint au crépuscule du  » Moyen Age « , mais a perduré jusqu’aux premières lueurs du XXIe siècle.

Les châteaux forts. Le Coudray-Macouard : Cheminements, 2005. 343 p.

1066 Guillaume roi (2002)

Premier tirage épuisé. Cet ouvrage a reçu en 2003 le prix André-Maurois de la société des écrivains normands.

Peu de dates résonnent dans notre mémoire collective comme celle du 14 octobre 1066. Plus qu’un simple coup de tonnerre, la bataille de Hastings constitua un authentique cataclysme politique et géostratégique. Ses répliques meurtrières secouèrent notamment les relations entre les royaumes de France et d’Angleterre pendant près de quatre cents ans. Elle jeta les bases d’un état aux proportions démesurées, qui connut son apogée au siècle suivant sous le règne sans partage de Henri Plantagenêt.

Cet ouvrage invite à un passionnant voyage au cœur des arcanes du XIe siècle. Des côtes de Norvège aux rivages de la Manche, en Angleterre et en Normandie, les destins se croisent et s’entremêlent jusqu’au fatal dénouement. Avec rigueur et précision, les événements, les joutes diplomatiques,  la logistique,  les techniques de combat sont minutieusement analysés, pour proposer une narration vivante et détaillée d’un épisode capital de l’histoire européenne. Les lames et les boucliers s’entrechoquent, les voiles claquent au vent et un souffle d’aventure s’engouffre entre les lignes.

1066, Guillaume roi. Condé-sur-Noireau : Corlet, 2002

Châteaux forts de Normandie (2006 & 2010)

Ouvrage épuisé chez l’éditeur.

Depuis l’époque celtique, des fortifications n’ont cessé de s’élever sur le territoire de l’actuelle Normandie. Mais, c’est au Moyen Âge que le processus de construction atteignit son apogée. il demeure de ces temps lointains d’innombrables vestiges, en terre ou en pierre, essaimés dans toutes les campagnes et parfois même au coeur de nos villes. De Gisors à Bricquebec, ce Dieppe à Alençon, nos vieilles forteresses sont autant d’invitations au voyage et à la rêverie.

Châteaux forts de Normandie. Cully : OREP Editions, 2010 & 2006. 32 p.

Châteaux forts de la guerre de Cent Ans (2009)

Ouvrage épuisé chez l’éditeur.

La guerre de Cent Ans a tracé dans l’histoire franco-anglaise un sillon écarlate, léguant à la postérité une vision apocalyptique du crépuscule de la période médiévale : conflit interminable, querelles sanglantes pour le pouvoir, soldats pillant et dévastant les contrées, longues famines rythmées de terribles épidémies… Ce climat permanent d’insécurité oblige les hommes à renouveler leurs conceptions ancestrales de la fortification, pour mieux protéger leurs vies et leurs biens. Ils emploient toutes leurs ressources intellectuelles afin de répondre à l’efficacité croissante des armes de siège, et plus spécialement de l’artillerie à poudre. Les murailles, couronnées de mâchicoulis, surmontées de pinacles et de clochetons, s’élèvent et s’épaississent au son du canon. Mais ces temps troublés marquent aussi un tournant important dans le mode de vie des plus grands. Les châteaux demeurent certes des espaces protégés du monde extérieur, mais ils doivent également répondre aux exigences de confort de leurs occupants. Place aux chaussures à poulaines et aux joyaux, aux pelisses et aux hennins, à l’abri de palais-forteresses, écrins des frasques d’une cour fastueuse et tumultueuse.

Châteaux forts de la guerre de Cent Ans. Paris : Histoire et collections, 2009. 128 p.

Le crépuscule des châteaux forts (2009)

Ouvrage épuisé chez l’éditeur.

Après l’extinction des derniers brasiers de la guerre de Cent Ans, les seigneurs de France ne changent en rien leur mode de vie. Ils ne modifient pas davantage, dans un premier temps, leurs habitudes de construction et restent fidèles aux austères et épaisses murailles, aux tours crénelées couronnées de mâchicoulis, aux toitures en poivrière. Et pourtant, ces places érigées selon des modèles archaïsants ne sont plus véritablement en mesure de résister aux grandes armées en campagne, aux puissantes canonnades d’une artillerie sans cesse perfectionnée, à l’évolution générale des techniques de siège. Pendant la seconde moitié du XVe siècle, le château fort n’est plus qu’un symbole d’appartenance à une caste sociale, fière de son histoire, mais doutant de son avenir. Certaines forteresses apparaissent désormais comme de simples défis minéraux, lancés par une noblesse en quête d’identité vers un pouvoir souverain enfin triomphant. Ce second tome de la collection Murailles nous emmène à l’aube de la Renaissance, assister aux ultimes lueurs de ce crépuscule des châteaux forts. Plus de 160 photographies

Le crépuscule des châteaux forts. Paris : Histoire et collections, 2009. 128 p.

Orléans et Patay (2010)

Rien ne va plus au royaume de France quand surgit une jeune fille d’une vingtaine d’années qui renverse le cours de l’histoire. Enfin pas à elle toute seule quand même… Politique, stratégie et tactique sont ici passés au crible.

Année 1428 : La guerre entre l’Angleterre et la France fait rage. Par le traité signé à Troyes en 1420, la couronne de France appartient à la dynastie des Lancastre. Un prince de 6 ans à peine, le petit Henri VI, s’intitule « par la grâce de Dieu roi de France et d’Angleterre. » La réalité du pouvoir est assumée en son nom par le régent John Bedford. Les Anglais dominent les territoires s’étendant au Nord de la Loire, mais ne maîtrisent en rien les contrées situées au-delà du grand fleuve. Depuis Bourges règne Charles VII, héritier des Valois, revendiquant également pour son compte le trône des lis. La France a deux rois : c’est un de trop ! Durant l’été, Bedford décide d’en finir. Une puissante armée anglaise débarque à Calais, file vers la Loire et impose le blocus d’Orléans. Pour Charles VII, la perte de cette ville signifierait à coup sûr la chute de ses états. Il décide donc de la défendre coûte que coûte. D’octobre 1428 à mai 1429, les combats font rage autour de la cité. La situation des assiégés paraît désespérée, jusqu’à l’arrivée d’une jeune paysanne prénommée Jeanne. La Pucelle d’Orléans ouvre à la volée les portes de sa légende. Dans son sillage, les Français retrouvent le goût de la victoire et volent de succès en succès, jusqu’à la bataille décisive de Patay. Cet ouvrage clair, vivant, copieusement illustré, vous propose de revivre ces heures de grande aventure

Du siège d’Orléans à la bataille de Patay – Jeanne d’Arc sur le chemin de la victoire. Paris : Histoire et collections, 2010. 66 p.

 

Hauts lieux de légendes en Normandie (2012)

Un petit livre plaisir qui m’a permis d’aborder la matière légendaire normande. Un thème qui me tient beaucoup à cœur.

La Normandie possède une très riche tradition légendaire. Ses monuments les plus fameux sont peuplés d’anges ou de saints protecteurs luttant sans fin contre des démons orgueilleux. Lutins, créatures fantastiques, fantômes mélancoliques hantent ruines et marécages, landes ou forêts et la terre n’oublie rien des hauts faits de ses anciens ducs.

Nous avons réuni ici quelques-unes des plus belles histoires fabuleuses de la province aux léopards, avec la volonté de présenter les lieux qui les ont vues naître. Le plaisir de conter s’est mêlé à celui de montrer que partout ces légendes ont laissé leur empreinte, témoignant qu’il existe un lien ténu entre passé et présent, rêve et réalité.

Hauts lieux de légendes en Normandie. Paris, Éditions Jean-Paul Gisserot, 2011. 128 p.

Histoires normandes au temps des Vikings et des ducs de Normandie (2011)

Ouvrage épuisé chez l’éditeur.

La Normandie a onze siècles ! Pour fêter ce bel anniversaire, nous avons à la manière des anciens annalistes et chroniqueurs médiévaux mis en lumière une sélection d’événements, importants ou anodins, connus ou inconnus, tous représentatifs du temps des Vikings et de l’époque ducale. Chaque histoire, richement illustrée, se lit indépendamment des autres. Nous vous invitons donc à découvrir en notre compagnie les étonnantes fables parsemant la Tapisserie de Bayeux, les origines étrangement normandes de la légendaire Table Ronde et celles de la Chanson de Roland, racontée par l’énigmatique Turold. Venez sillonner la mer du Nord au milieu de captifs des Vikings, assister aux funérailles de Guillaume le Conquérant, ou au vol malheureux d’un certain Conan, depuis le sommet de la citadelle de Rouen…

Histoires normandes au temps des Vikings et des ducs de Normandie (820-1204). Caen : In Quarto, 2011. 160 p.