Châteaux forts de Normandie (2006 & 2010)

Ouvrage épuisé chez l’éditeur.

Depuis l’époque celtique, des fortifications n’ont cessé de s’élever sur le territoire de l’actuelle Normandie. Mais, c’est au Moyen Âge que le processus de construction atteignit son apogée. il demeure de ces temps lointains d’innombrables vestiges, en terre ou en pierre, essaimés dans toutes les campagnes et parfois même au coeur de nos villes. De Gisors à Bricquebec, ce Dieppe à Alençon, nos vieilles forteresses sont autant d’invitations au voyage et à la rêverie.

Châteaux forts de Normandie. Cully : OREP Editions, 2010 & 2006. 32 p.

Châteaux forts de la guerre de Cent Ans (2009)

Ouvrage épuisé chez l’éditeur.

La guerre de Cent Ans a tracé dans l’histoire franco-anglaise un sillon écarlate, léguant à la postérité une vision apocalyptique du crépuscule de la période médiévale : conflit interminable, querelles sanglantes pour le pouvoir, soldats pillant et dévastant les contrées, longues famines rythmées de terribles épidémies… Ce climat permanent d’insécurité oblige les hommes à renouveler leurs conceptions ancestrales de la fortification, pour mieux protéger leurs vies et leurs biens. Ils emploient toutes leurs ressources intellectuelles afin de répondre à l’efficacité croissante des armes de siège, et plus spécialement de l’artillerie à poudre. Les murailles, couronnées de mâchicoulis, surmontées de pinacles et de clochetons, s’élèvent et s’épaississent au son du canon. Mais ces temps troublés marquent aussi un tournant important dans le mode de vie des plus grands. Les châteaux demeurent certes des espaces protégés du monde extérieur, mais ils doivent également répondre aux exigences de confort de leurs occupants. Place aux chaussures à poulaines et aux joyaux, aux pelisses et aux hennins, à l’abri de palais-forteresses, écrins des frasques d’une cour fastueuse et tumultueuse.

Châteaux forts de la guerre de Cent Ans. Paris : Histoire et collections, 2009. 128 p.

Le crépuscule des châteaux forts (2009)

Ouvrage épuisé chez l’éditeur.

Après l’extinction des derniers brasiers de la guerre de Cent Ans, les seigneurs de France ne changent en rien leur mode de vie. Ils ne modifient pas davantage, dans un premier temps, leurs habitudes de construction et restent fidèles aux austères et épaisses murailles, aux tours crénelées couronnées de mâchicoulis, aux toitures en poivrière. Et pourtant, ces places érigées selon des modèles archaïsants ne sont plus véritablement en mesure de résister aux grandes armées en campagne, aux puissantes canonnades d’une artillerie sans cesse perfectionnée, à l’évolution générale des techniques de siège. Pendant la seconde moitié du XVe siècle, le château fort n’est plus qu’un symbole d’appartenance à une caste sociale, fière de son histoire, mais doutant de son avenir. Certaines forteresses apparaissent désormais comme de simples défis minéraux, lancés par une noblesse en quête d’identité vers un pouvoir souverain enfin triomphant. Ce second tome de la collection Murailles nous emmène à l’aube de la Renaissance, assister aux ultimes lueurs de ce crépuscule des châteaux forts. Plus de 160 photographies

Le crépuscule des châteaux forts. Paris : Histoire et collections, 2009. 128 p.

Orléans et Patay (2010)

Rien ne va plus au royaume de France quand surgit une jeune fille d’une vingtaine d’années qui renverse le cours de l’histoire. Enfin pas à elle toute seule quand même… Politique, stratégie et tactique sont ici passés au crible.

Année 1428 : La guerre entre l’Angleterre et la France fait rage. Par le traité signé à Troyes en 1420, la couronne de France appartient à la dynastie des Lancastre. Un prince de 6 ans à peine, le petit Henri VI, s’intitule « par la grâce de Dieu roi de France et d’Angleterre. » La réalité du pouvoir est assumée en son nom par le régent John Bedford. Les Anglais dominent les territoires s’étendant au Nord de la Loire, mais ne maîtrisent en rien les contrées situées au-delà du grand fleuve. Depuis Bourges règne Charles VII, héritier des Valois, revendiquant également pour son compte le trône des lis. La France a deux rois : c’est un de trop ! Durant l’été, Bedford décide d’en finir. Une puissante armée anglaise débarque à Calais, file vers la Loire et impose le blocus d’Orléans. Pour Charles VII, la perte de cette ville signifierait à coup sûr la chute de ses états. Il décide donc de la défendre coûte que coûte. D’octobre 1428 à mai 1429, les combats font rage autour de la cité. La situation des assiégés paraît désespérée, jusqu’à l’arrivée d’une jeune paysanne prénommée Jeanne. La Pucelle d’Orléans ouvre à la volée les portes de sa légende. Dans son sillage, les Français retrouvent le goût de la victoire et volent de succès en succès, jusqu’à la bataille décisive de Patay. Cet ouvrage clair, vivant, copieusement illustré, vous propose de revivre ces heures de grande aventure

Du siège d’Orléans à la bataille de Patay – Jeanne d’Arc sur le chemin de la victoire. Paris : Histoire et collections, 2010. 66 p.

 

Hauts lieux de légendes en Normandie (2012)

Un petit livre plaisir qui m’a permis d’aborder la matière légendaire normande. Un thème qui me tient beaucoup à cœur.

La Normandie possède une très riche tradition légendaire. Ses monuments les plus fameux sont peuplés d’anges ou de saints protecteurs luttant sans fin contre des démons orgueilleux. Lutins, créatures fantastiques, fantômes mélancoliques hantent ruines et marécages, landes ou forêts et la terre n’oublie rien des hauts faits de ses anciens ducs.

Nous avons réuni ici quelques-unes des plus belles histoires fabuleuses de la province aux léopards, avec la volonté de présenter les lieux qui les ont vues naître. Le plaisir de conter s’est mêlé à celui de montrer que partout ces légendes ont laissé leur empreinte, témoignant qu’il existe un lien ténu entre passé et présent, rêve et réalité.

Hauts lieux de légendes en Normandie. Paris, Éditions Jean-Paul Gisserot, 2011. 128 p.

Histoires normandes au temps des Vikings et des ducs de Normandie (2011)

Ouvrage épuisé chez l’éditeur.

La Normandie a onze siècles ! Pour fêter ce bel anniversaire, nous avons à la manière des anciens annalistes et chroniqueurs médiévaux mis en lumière une sélection d’événements, importants ou anodins, connus ou inconnus, tous représentatifs du temps des Vikings et de l’époque ducale. Chaque histoire, richement illustrée, se lit indépendamment des autres. Nous vous invitons donc à découvrir en notre compagnie les étonnantes fables parsemant la Tapisserie de Bayeux, les origines étrangement normandes de la légendaire Table Ronde et celles de la Chanson de Roland, racontée par l’énigmatique Turold. Venez sillonner la mer du Nord au milieu de captifs des Vikings, assister aux funérailles de Guillaume le Conquérant, ou au vol malheureux d’un certain Conan, depuis le sommet de la citadelle de Rouen…

Histoires normandes au temps des Vikings et des ducs de Normandie (820-1204). Caen : In Quarto, 2011. 160 p.

Harcourt, château et arboretum (2017)

Je connais le château et le domaine d’Harcourt depuis de nombreuses années et c’est avec un immense plaisir que j’ai accepté la proposition d’écrire cette monographie. Un hommage, un témoignage de respect envers l’une des plus belles forteresses de Normandie.

Le mot de l’éditeur : les membres de la famille d’Harcourt, l’un des plus prestigieux lignages normands, jouèrent un rôle fondamental au cours de l’histoire de France. Le château qu’ils élevèrent dans leur berceau dynastique, mélange d’austère forteresse médiévale et de somptueuse demeure classique, incarne cette puissance passée. Aujourd’hui propriété du conseil départemental de l’Eure, il est niché au cœur d’un arboretum peuplé d’essences d’exception. Invitation à la rêverie et à un voyage dans le temps, le domaine d’Harcourt vous ouvre ses portes.

Harcourt, château et arboretum. Bayeux : OREP éditions, 2017. 32 p.

English version : the members of the Harcourt family, one of Normandy’s most prestigious lineages, played a fundamental role in France history. The castle they built and developed within their dynastic cradle is a combination of an auster medieval fortress and a sumptuous classical stately home, bearing fine witness to this bygone influence. Today, the castle, which nestles in the midst of an arboretum boasting exceptional species, is the property of Eure Council. The Harcourt estate welcomes you and invites you on a journey through time and reverie.

Emma de Normandie – Reine au temps des Vikings (2011)

Les biographies de femmes ayant vécu au Moyen Âge sont rares et se concentrent généralement sur quelques grandes figures, comme Aliénor d’Aquitaine ou Blanche de Castille. J’avais pour ma part envie de sortir de l’ombre un personnage méconnu et je me suis intéressé à Emma de Normandie, grand-tante de Guillaume le Conquérant, qui fut par deux fois reine d’Angleterre et qui joua un rôle politique central outre-Manche durant la première moitié du XIe siècle.

Le mot de l’éditeur : Angleterre, printemps de l’an 1002. Afin de la conduire à l’autel, le souverain saxon Aethelred II guette avec impatience l’arrivée en son royaume d’une princesse normande pré-nommée Emma. Nul ne peut alors soupçonner l’incroyable destinée qui attend cette toute jeune fille. Sur fond d’attaques scandinaves incessantes, elle épouse successivement deux rois, donne le jour à deux autres, et s’impose sur la scène politique de sa terre d’adoption. Elle devient la grande figure féminine de l’âge viking et prépare ainsi l’avènement de son petit-neveu, Guillaume le Conquérant. Emma de Normandie est un personnage d’exception, auquel Winston Churchill attribue une place unique dans les annales anglaises, écrivant à son propos que  » peu de femmes se sont trouvées placées au centre d’une convergence de forces aussi considérables « . Elle nous entraîne au coeur d’une fabuleuse épopée où souffle l’air du grand large. Elle nous emporte à la recherche de ses aïeules, de ces femmes méconnues qui assurèrent la continuité dynastique des premiers ducs de Normandie. Elle nous ouvre la porte de ses palais, nous invite à sa table et nous guide au milieu des tragiques rivalités de cour. Elle nous engage à méditer sur la naissance et l’accouchement en l’an Mil, sur le mariage et la vie de couple, la maladie et la santé, la vieillesse et la mort. Elle nous convie à un voyage fascinant dans l’Europe du haut Moyen rage, depuis les côtes déchirées de la Norvège jusqu’aux belles plages de Normandie. des vertes campagnes anglaises aux îles du Danemark.

Les vues évoquées dans le livre

Guillaume le Conquérant et les femmes – Arlette de Falaise et la reine Mathilde : entre légende et réalité (2012)

J’ai pour le personnage de Guillaume le Conquérant une fascination totale depuis des années. Mon premier véritable ouvrage, 1066, Guillaume roi, était d’ailleurs consacré à la bataille d’Hastings. J’ai cherché ici à m’intéresser aux femmes qui composaient son entourage : sa mère et son épouse, bien sûr, mais aussi ses sœurs, ses filles…

Le mot de l’éditeur : « Novembre 1083. Peut-être l’un de ces petits matins frais et brumeux, si fréquents en Normandie à l’époque où jaunissent les feuilles des arbres. Au château de Caen, probablement… La vaste cour bruisse d’une agitation inhabituelle. Face au palais ducal, une foule imposante s’est agglutinée devant un robuste portail de bois brut. L’un des vantaux pivote dans un grincement lugubre. À l’ouverture du second vantail, la même plainte déchirante… La reine Mathilde est morte.
Guillaume, duc de Normandie et roi d’Angleterre, son époux, est-il présent ? Nul ne le sait.
De cette question sans réponse est née l’idée de ce livre. Car si l’on connaît bien Guillaume le Conquérant chef de guerre, vainqueur d’Hastings, on s’est peu intéressé à l’homme qu’il fut dans l’intimité, notamment à travers sa relation aux femmes. Or ces femmes tiennent un rôle essentiel dans sa vie : Arlette de Falaise et la reine Mathilde furent deux présences discrètes, unies dans la destinée fabuleuse d’un personnage exceptionnel. Ces dames, par trop méconnues, qui peuplent l’univers du maître incontesté de la Normandie et de l’Angleterre, sont ici mises en lumière et révèlent par là une autre facette de Guillaume. Sous l’armure du guerrier, efforçons-nous d’apercevoir le fils, l’époux, le père… Entre légende et réalité, bienvenue dans l’univers des femmes de Guillaume le Conquérant. »

Guillaume le Conquérant et les femmes. Cahors : La Louve éditions, 2012. 127 p.

Le Cotentin (2012)

Une partie de la Normandie qui m’est vraiment très chère. Sauvage, envoûtant, le Cotentin est un territoire marqué par la présence de l’eau et la violence des éléments. Cerné par la Manche sur trois côtés, il est isolé du reste du département  par les marais de l’Ay et de la Sèves.

« Il est une terre en pays normand presque entièrement cernée par les eaux. La Manche lui sert d’écrin. Elle s’enfonce loin vers le nord dans l’immensité maritime, telle une gigantesque chaussée inachevée pointant vers l’Angleterre, bâtie par quelque géant oublié en des temps immémoriaux. »

Le Cotentin. Paris : Jean-Paul Gisserot (collection Les guides Gisserot), 2012. 64 p.